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Les protestants et l'éducation
en france au XIXème siècle
1- Les précurseurs.
2- L'école primaire.
3- Aux origines de l'école maternelle française.
4- Au service des classes populaires.
5- Aux sources de l'école républicaine.
6- Autour de Iules FERRY la fondation de l'école républicaine.
7- L'enseignement secondaire féminin.
8- Le développement de la culture populaire.
Bibliographie.
Merci à Bernadette Remy pour
ce travail

Dès le début de la Réforme, chaque communauté
a ouvert des écoles pour que les jeunes y apprennent la lecture,
l'écriture, le calcul et surtout le catéchisme.
À un niveau plus élevé, les Réformés
ont ouvert des collèges (12 au 16e siècle et 20 au l7e
) et des Universités (6 au 16e siècle et 8 au 1 7e),
La Révocation de l'Edit de Nantes fait disparaître tous
ces établissements. Sous l'influence des Lumières et de
la Révolution, les protestants, qui ne représentent que
2,5 % de la population française au siècle, jouent un
rôle considérable dans la construction d'une société
démocratique, sociale et laïque, en particulier dans le
domaine de l'éducation.

1- Les précurseurs
Jean-Frédéric OBERLIN (1740 - 1826)
Pasteur au Ban de la Roche, il y entreprend une uvre économique
et sociale considérable : il crée une industrie de
la laine et du coton, il améliore l'agriculture et le réseau
routier pour désenclaver la commune; il se préoccupe
des conditions d'hygiène et de logement des habitants.
Dans le domaine pédagogique, il continue les initiatives
de son prédécesseur, le pasteur STUBER qui avait créé
une école et de la première bibliothèque de
prêt au monde. Oberlin lui donne une grande extension pour
la formation de tous les habitants.
Il élabore un système de formation continue de la
petite enfance à l'âge adulte et, pour ce faire, construit
une maison d'école regroupant à la fois un institut
préscolaire et une structure d'éducation élémentaire.
Il est partisan d'une éducation collective précoce
et doit être considéré comme l'un des initiateurs
des crèches et des écoles maternelles et également
de l'enseignement mutuel.
Dans des salles communes les plus petits enfants sont gardés
et éduqués par des jeunes filles soigneusement formées
et liées par contrat. Elles les occupent par des jeux, des
exercices physiques et l'apprentissage du tricotage. Tout se déroule
dans la joie et la bonne humeur, au rythme biologique de l'enfant.
À partir de 1785 il est en relation avec l'abbé
GREGOIRE qui le soutiendra pendant toute la période révolutionnaire
: il se situe au carrefour des valeurs piétistes et de l'humanisme
républicain hérité des Lumières.
De nombreux pédagogues suisses, allemands et français
ont fait des séjours au Ban de la Roche.
J.H. PESTALOZZI (1746 - 1827)
Pédagogue suisse qui, après la lecture de l'Emile
de J.J. ROUSSEAU, a compris que la solution de la question sociale
passe par la rénovation de l'éducation. Il conçoit
un plan de développement de l'enfant dont les aptitudes mentales
se complexifient progressivement.
Il pense que l'influence des, mères doit rester fondamentale
pour les plus jeunes enfants; ensuite il faut peu à peu les
faire passer à une sphère sociale plus vaste, celle
de l'école, au moment où leur intérêt
commence à déborder le cadre de la famille. Les mathématiques
et le dessin entre autres, contribuent efficacement à l'épanouissement
des facultés de l'enfant.
Il faut ensuite compléter l'éducation scolaire par
un enseignement agricole et professionnel.
Il ouvre des écoles pour des enfants pauvres et reçoit
la visite de pédagogues de l'Europe entière et publie
de nombreux ouvrages de pédagogie dont le plus célèbre,
«Le Livre des Mères » écrit en 1803 va
connaître une grande diffusion.
En France, en 1815, la Société pour l'Instruction
et l'Education inspirée des uvres de PESTALOZZI, établit
les bases de l'enseignement mutuel
Félix NEFF (1798 - 1829)
Pasteur et philosophe, il prêche le Réveil dans les
vallées déshéritées des Hautes Alpes.
Comme Oberlin, il s'attache à améliorer le sort des
paysans, il développe les cultures, creuse des canaux d'irrigation
et répand l'instruction : il crée une école
normale dans le hameau de Dormillouse.
Des foules protestantes et catholiques se pressent à ses
prêches.
En 1828 il va à Plombières (Vosges) où il
entreprend une action religieuse en station thermale.

2- L'école primaire
François GUIZOT (1787 - 1874)
Professeur d'histoire moderne à la Sorbonne dès
1812, ii occupe de nombreuses fonctions ministérielles, dont
l'Instruction Publique de 1832 à 1837.
Il s'inspire des travaux de la « Société pour
l'Instruction élémentaire » et des initiatives
en faveur des très jeunes enfants, les crèches et
les «salles d'asile» soutenues par Mme MALLET et N.A.SALVANDY.
Il pense que l'amélioration et l' extension de l'enseignement
contribueraient à propager les Lumières à améliorer
les techniques de travail, à réduire la misère
et à moraliser la population.
La loi du 28 juin 1833 est la première charte complète
et détaillée de l'école en France.
Chaque commune doit entretenir une école de garçons
et rétribuer les instituteurs pour leur assurer un traitement
minimal. Chaque département doit entretenir une « école
normale ».
Un enseignement primaire supérieur est créé
L'enseignement élémentaire «comprend nécessairement
l'instruction morale et religieuse la lecture, l'écriture
les éléments de la langue française et du calcul
le système légal des poids et mesures Les «salles
d'asile »futures «écoles maternelles» sont
intégrées à l'enseignement élémentaire
par une circulaire complétant la loi.
L'ordonnance de 1836 étend aux institutrices la loi de
1833. La loi de 1841 restreint le travail des enfants (pas avant
8 ans).

3- Aux origines de l'école maternelle française
Mme Émilie MALLET
Mme Jules Mallet, née Emilie Oberkampf, était la fille du célèbre industriel qui a introduit en France l'industrie des toiles peintes. Elle naquit à Jouy, près de Versailles, le 29 mai 1794, et fut mariée en 1812 à M. Jules Mallet, fils du baron Mallet, banquier et régent de la banque de France. Comme son père et comme son mari, elle était protestante, et la plus grande partie de sa vie fut consacrée à des oeuvres de charité et d'éducation populaire.
Elle obtient de GUIZOT l'inscription des salles d'asile comme
première étape de la scolarisation dans la circulaire
d'application de sa loi de 1833.
La famille MALLET a financièrement participé à
l'essor des salles d'asile et des crèches.
N.A. SALVANDY (1795 - 1856)
Son neveu, participe à ce mouvement. Il est ministre de
l'Instruction Publique de 1837 à 1839 et de 1845 à
1848. Il plaide en faveur des salles d'asile : Ces petites écoles
n'exigent pas de matériel de classe quelques gradins ou bancs,
des tableaux de lecture, des bouliers-compteurs, un tableau noir,
des images et quelques ustensiles de ménage suffisent le
plus ordinairement. Rapport au Roi (1847)
C'est aussi le fondateur de l'Ecole d'Athènes.
Pauline KERGOMARD (1838 - 1925)
Institutrice en 1856, Pauline RECLUS épouse en 1863 le
poète républicain Jules Kergomard.
Passionnée d'éducation, elle dirige la revue «
l'Ami de l'Enfance» à partir de 1870.
Sur les conseils de Ferdinand BUISSON, elle devient inspectrice
des «salles d'asile» qu'elle veut transformer en «écoles
maternelles », termes adoptés officiellement en 1881.
Durant 35 ans, elle exerce un rôle de direction sur la pédagogie
et le personnel des maternelles. Au cours de ses inspections, elle
dénonce le rôle de «dressage» et les programmes
ambitieux. En 1886, elle écrit « L'Éducation
maternelle dans l'école » :
« L'école maternelle doit se comporter comme une
« mère dévouée et intelligente »
pour aider l'enfant « à penser et à vivre ».
Il ne faut pas la considérer comme la première étape
de l'enseignement primaire. »
Elle milite pour imposer des règles indispensables à
l'efficacité d'un enseignement préélémentaire
: conception des locaux et du mobilier, bonne santé des enfants,
hygiène et nutrition, effectifs des classes et formation
des enseignants.
En 1887, elle propose un nouveau programme : priorité aux
jeux, aux exercices manuels et physiques, importance des petits
savoirs de la vie courante, et morale.

4- Au service des classes populaires
Pour les enfants des ouvrières les crèches
Apparues en 1844, elles sont soutenues par madame MALLET. Les
crèches parisiennes sont ouvertes aux enfants de 15 jours
à 2 ans, de 5h30 à 20h30, horaire des ateliers. Les
mères peuvent venir allaiter leurs enfants aux heures des
repas. Elles fournissent le linge. Les enfants sevrés apportent
chacun son petit panier. Pour les soins de propreté, on a
recruté des «berceuses », femmes pauvres sans
qualification.
Chaque mère, à moins d'être indigente, doit
fournir sa contribution financière trop faible d'ailleurs
pour assurer, le fonctionnement de la crèche Le sens de la
contribution est moral il est éducatif, parce que la contribution
établit la responsabilité de chaque participant à
l'instruction
Elisa LEMONNIER et la formation des ouvrières
Frappée parla misère des ouvrières lors de
la crise de 1848, elle créé un ouvroir pour 200 mères
de famille ainsi qu'une crèche. Après quelques années
ces établissements doivent fermer, mais en 1856, avec quelques
amies, elle fonde la Société de protection pour les
jeunes filles devenue en 1862 la Société pour l'enseignement
professionnel des femmes
Une de ses collaboratrices, Mlle Marchal-Girard sera la première
directrice du collège Sévigné.
L'uvre d'E. LEMONNIER survit à sa mort (1865) : la
première école, rue de la Perle, a servi de modèle
aux autres écoles de la Société et, plus tard,
aux écoles professionnelles de la ville de Paris, officiellement
créées en 1880.

5- Aux sources de l'école républicaine
La pédagogie de l'Ecole Alsacienne
En 1871, un certain nombre d'industriels et d'intellectuels protestants
alsaciens, installés à Paris jugent trop rigide l'enseignement
dispensé tant dans les lycées parisiens que dans les
collèges de jésuites. Leurs enfants avaient été
scolarisés au collège municipal créé
en 1813 à Mulhouse ou au Gymnase (du latin gymnasium) Jean
Sturm de Strasbourg (le plus ancien Collège protestant français,
fondé en 1528).
Le chimiste Charles FRIEDEL rédige en 1872 un «Projet
de fondation d'un collège libre pour l'enseignement secondaire
dans la banlieue de Paris ou aux environs ».
On y retrouve les idées familières aux anciens élèves
du Gymnase de Strasbourg : effectifs limités, discipline
exercée par les professeurs (sans surveillants), durée
des cours limitée, éducation physique... Pour le programme
: « enseignement classique, mais avec des nouvelles méthodes
d'enseignement, tant pour les langues anciennes que pour la grammaire,
la littérature et l'histoire de la langue française)
faisant une place fondamentale aux langues vivantes, à l'histoire
et à la géographie... et aux sciences exactes (physiques
et naturelles) auxquelles le manifeste déclare attacher une
importance égale à celle des lettres »(C.Friedel).
L'école démarre très modestement avec comme
instituteur Frédéric Braeunig, un Alsacien luthérien.
Ouverte en octobre 1873 avec 5 élèves, installée
dans le 5ème arrondissement, l'école pratique des
méthodes actives qui lui attirent rapidement de nombreux
élèves.
Une souscription permet de développer «l'Ecole Alsacienne
». Parmi les souscripteurs, Waddington, ministre de l'instruction
Publique. Jules Ferry, qui a visité l'Ecole l'approuve chaleureusement
et l'école continue à participer aux expériences
pédagogiques officielles.
La plupart des maîtres sont protestants, mais l'école
est laïque, laissant le jeudi et le dimanche pour l'enseignement
religieux.
En 1880, sur ce modèle est créé pour les
jeunes filles le collège Sévigné.
Un exemple de notable protestant soucieux de réformes sociales
:
Jules SIEGFRIED au Havre (1836 - 1922)
Bien avant d'exercer les fonctions de maire, (1878-1886) ii a
trois préoccupations majeures : l'hygiène populaire,
l'urbanisme et l'éducation des masses.
Adjoint au maire en 1870, ii organise l'école primaire
laïque, fait construire des bâtiments, se préoccupe
du contenu de l'enseignement, de l'hygiène des enfants et
même des promenades instructives. Il créé un
cercle où les enseignants se rencontrent et discutent.
En 1885 ii réunit au Havre un des premiers congrès
d'instituteurs qui rassemble 2000 enseignants, les inspecteurs primaires
et tous les hauts responsables du ministère.

6- Autour de Jules FERRY la fondation de l'école républicaine
Jules FERRY établit une école primaire gratuite (1881)
laïque et obligatoire de 6 à 13 ans (1882). Ii est entouré
des protestants libéraux héritiers des Lumières.
Félix PECAUT (1828 - 1898)
Théologien et ancien pasteur, inspecteur général
de l'enseignement, il participe à la mise en place de l'enseignement
féminin. En 1880 (parallèlement à la loi SEE
qui créé les lycées de jeunes Filles) il est
chargé par Jules FERRY d'organiser l'École Normale
Supérieure de Fontenay dont il sera inspecteur des études
jusqu'à sa retraite en 1886. Il élabore les principes
pédagogiques et moraux qui doivent guider les enseignants
de l'école républicaine qu'il exprime en 1897 dans
: «L'éducation publique et la vie nationale».
Jules STEEG (1836 - 1898)
Ancien pasteur, député et inspecteur de l'Enseignement
public, il succède à F.PECAUT à la tête
de l'Ecole Normale de Fontenay. En 1884, il publie un « Cours
de Morale à l'usage des Instituteurs».
Il est le rapporteur de la loi de 1886 qui complète les
lois Ferry par la laïcisation totale des enseignants de l'Ecole
publique et exerce les fonctions de ministre de l'Instruction Publique.
Ferdinand BUISSON (1841 - 1932)
Agrégé de philosophie, il doit s'exiler en Suisse
car il refuse de prêter serment à l'empereur. A Neuchâtel,
il rencontre Jules STEEG et Félix PECAUT qui vont jouer un
rôle essentiel dans l'élaboration et la mise en place
des «lois FERRY». Rentré en France, il occupe
un poste administratif puis est nommé directeur de l'enseignement
primaire de 1879 à 1896.
Son rôle est essentiel dans l'inspiration de la législation,
la réglementation et l'administration de l'enseignement primaire.
Il rédige le «Dictionnaire de pédagogie de
l'Instruction primaire qui va devenir la Bible des inspecteurs et
des directeurs des Ecoles Normales. Il y fait l'historique des institutions
et présente les grands pédagogues. Sous le titre de
« la foi laïque », il consacre un long article
à PESTALOZZI, et indique la conduite qu'il préconise
dans les articles Laïcité et Morale.
De 1902 à 1914, il occupe la chaire de pédagogie
à la Sorbonne.
Son engagement pour l'éducation populaire en fait une des
figures marquantes de la Ligue française de l'enseignement
Il soutient DREYFUS et en 1898 il participe à la fondation
de la Ligue des droits de l'Homme qu'il présidera jusqu'à
sa mort en 1927, année où il reçoit le Prix
Nobel de la Paix
Il a aussi combattu pour le droit de vote des femmes

7- L'enseignement secondaire féminin
Il fut longtemps laissé au secteur privé, malgré
la création de cours publics par Victor DURUY (1867), ii fut
établi par la loi du 21 décembre 1880 élaborée
par Camille SEE qui institue des externats pour les jeunes filles,
laissant aux municipalités le soin de leur adjoindre des internats.
Ensuite, pour pourvoir ces établissements en personnel compétent,
Camille SEE fait voter une deuxième loi établissant
l'Ecole Normale Supérieure de Sèvres où l'on
entrait par concours (1881).
Madame Jules FAVRE en a été la première directrice
après avoir dirigé un pensionnat à Versailles
fondé sur une discipline libérale et la responsabilité
des élèves.
Les lycées de filles se développent rapidement : 23
en 1883, 71 en 1901, et 138 en 1913.
La proportion d'enseignantes protestantes est considérables
: 20% pour les professeurs et près de 40% pour les chefs d'établissement.
À Nancy le lycée Jeanne d'Arc
Il s'est ouvert en octobre 1900. Dans le contexte patriotique de
l'époque, on lui donne le nom de Jeanne d'Arc. La première
directrice est une protestante : Lucie Ravaire. Agrégée
de Lettres en 1887, elle a occupé la fonction de directrice
adjointe de l'Ecole Normale Supérieure de Sèvres. Elle
assure la direction du lycée jusqu'en 1927.
Note de Mlle Ravaire à la presse lors de l'inauguration du
lycée : « Le caractère de l'enseignement qui doit
être donné est avant tout éducatif, son but étant
bien plus de préparer à la vie sérieuse et pratique
que d'amener à la conquête des diplômes et brevets.
C'est pourquoi, aux cours de littérature et de sciences, dont
quelques uns sont facultatifs, viennent s'ajouter des cours de langues
étrangères, de dessin, de musique, d'hygiène,
d'économie domestique et de couture, lesquels sont obligatoires,
et ont pour objet de préparer plus directement à la
vie de famille, en donnant aux jeunes filles des connaissances indispensables
»

8- Le développement de la culture populaire
Les bibliothèques populaires
Elles se développent à partir de 1860, tantôt
à l'initiative des catholiques, tantôt à celle
de philanthropes laïques et protestants, comme les industriels
du Haut-Rhin et du Doubs.
Les Universités populaires
Elles sont nées en 1896, en pleine affaire Dreyfus. En
1902,on en compte 47 à Paris, 48 en banlieue et 48 en province.
La «société de Belleville» qui les suscite
et les coordonne est animée par des intellectuels protestants,
notamment André SIEGFRIED, jean SCHLUMBERGER et Henri BAULIG.
Bernadette
Remi

BIBLIOGRAPHIE
Ouvrages généraux :
- MAYEUR Françoise, Histoire de l'Enseignement et de l'Education,
t.III (1789/1930), Paris, Perrin, 1981
- GARRISON Janine, L'Homme Protestant, Complexe, 2000
Auteurs cités :
- GUIZOT François, Mémoires, Paris, 1858
- PECAUT Félix, L'Education publique et la vie nationale,
Paris, Hachette, 1890
- KERGOMARD Pauline, Les écoles maternelles de 1837 jusqu'à
1910, Paris, Nathan, 1910
- BUISSON Ferdinand, Nouveau Dictionnaire de Pédagogie et
d'Instruction primaire, Paris, Hachette, 1911
- BUISSON Ferdinand, La Foi Laïque, extraits de discours et
d'écrits, 1878/1911, Paris, Hachette, 1912
Monographies et autres ouvrages :
- CHALMEL Loïc, Le pasteur Oberlin, P.U.F. 1999
- TRENARD J., Salvandy et son temps (1795 - 1856), Lille, 1968
- PLAISANCE, Eric, Pauline Kergomard et l'école maternelle,
P.U.F., 1996
- FRIEDEL Jacques, Graine de mandarin, O.Jacob, 1994 (pour les origines
de l'Ecole Alsacienne)
- MAYEUR Françoise, L 'Education des filles en France au
XIXème siècle, Paris, Hachette, 1969
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